lundi 3 février 2014

MSA : la CFDT n°1

La CFDT est la première organisation syndicale dans la branche MSA (Selon la mesure d’audience de la représentativité syndicale relative de branche, issue de la loi du 20 août 2008, décrets officiels du 24-12-2013).

CFDT : 47,61%
CGT : 20,58%
FO : 20,25%
CFE-CGC : 7,93%
(Organisations syndicales représentatives, Convention Collective Employés & Cadres).


 La FGA-CFDT est la première organisation syndicale dans l’agriculture et l’agroalimentaire 

 La CFDT arrive également en tête chez les cadres du secteur privé 

Ces chiffres confortent notre choix d’un syndicalisme de négociation et d’obtention de droits nouveaux pour les salariés que nous représentons et défendons ! 

La CFDT s’engage pour chacun et agit pour tous ! 

jeudi 10 octobre 2013

Négociations salariales nationales à Groupama : 
Bis repetita ?

Après une décennie expansionniste durant laquelle Groupama s’était  lancé dans l’acquisition de nombreuses sociétés d’assurances avec comme ambition de devenir un acteur européen incontournable ;
Après la création de Groupama Banque et d’Amaguiz ;
Après de multiples campagnes de communication et des millions d’euros investis dans le sponsoring sportif ;
Après les prises de participations stratégiques dans la Société Générale, Véolia, Bolloré, Saint-Gobain et l’achat de plusieurs milliards d’euros de dettes souveraines, la « première mutuelle de France » faillit connaître fin 2011 les affres de l’adossement et ne dut son salut qu’à l’intervention de l’État. 

Après la désensibilisation du portefeuille actions stratégiques ;
Après la vente de plusieurs filiales et de biens immobiliers ;
Après de nombreux plans de départs volontaires, avec une contraction drastique des frais et une baisse des effectifs dans toutes les entités ;
Après une année quasiment blanche au niveau de l’augmentation des salaires, Groupama semble être sorti de la tourmente. 

En effet, lors de la présentation des comptes semestriels 2013, le Directeur Général de Groupama, Thierry MARTEL, annonçait que le groupe renouait avec les bénéfices après deux années difficiles et cela grâce à la mobilisation de toutes les équipes.

Lors de l’ouverture des négociations salariales nationales du 8 octobre, la FGA-CFDT, organisation majoritaire à Groupama (40% de représentativité), attendait que la direction reconnaisse cet effort collectif de l’ensemble des salariés qui ont porté à bout de bras leur entreprise auprès des clients et des sociétaires gagnés par le doute et la méfiance.

Douche froide…. La direction propose une augmentation collective indigente :

- 1% du salaire minimum de fonction (SMF qui concerne moins de 10%) des effectifs. 
- 0% de revalorisation pour la garantie collective qui concerne les 17 500 salariés du périmètre mutualiste !
Suite au calamiteux épisode de vaches maigres de l’année dernière la négociation salariale revêt pourtant cette année une importance particulière : elle doit redynamiser le contrat social dont l’équité dans les rémunérations est un pilier essentiel et redonner du sens au travail des salariés en reconnaissant leur investissement quotidien et en préservant leur pouvoir d’achat.

A cet effet la FGA-CFDT a revendiqué une augmentation de 3% du salaire minimum de fonction (SMF) et une mesure collective garantie de 2,5% avec un minimum d’augmentation de 65€ par mois pour l’ensemble des salariés.

Une prochaine réunion de négociation se déroulera le 31 octobre. En attendant, la FGA-CFDT ne reste pas inactive. Elle interviendra au Comité de Groupe et dans toutes les entités pour exiger que les employeurs reviennent à la table de négociation avec des propositions décentes. Des contacts ont été pris avec les autres organisations syndicales représentatives de Groupama pour organiser en commun une mobilisation des salariés susceptible de peser sur la suite des négociations.

mardi 1 octobre 2013

Revalorisation du Point :

La CFDT demande la tenue de la CNP


A 4 mois de la fin de l’année, AUCUNE réunion de la CNP (Commission Nationale Paritaire) n’est prévue pour négocier l’augmentation de la valeur du point.
 
L’inertie en matière de salaire, dans les Chambres d’Agriculture, est préoccupante.

En 2012, il a fallu 3 réunions de la CNP et des mobilisations locales pour arracher 0,7 % d’augmentation alors que l’inflation était de 2 %.

Et en 2013, il n’y a, à l’heure actuelle, pas de date fixée pour négocier l’augmentation de la valeur du point alors que le Statut prévoit que cela ait lieu à la fin du mois de juin.

Le Ministère de l’Agriculture attendrait la remontée des résultats des élections des commissions paritaires afin de renouveler la composition de la CNP
Mais, le Ministère prône pour les Chambres d’Agriculture un GEL de la valeur du point, comme pour les fonctionnaires. Il n’est donc pas pressé…

Les Employeurs trainent aussi des pieds ! Depuis plusieurs années, ils se font prier pour proposer des augmentations de la valeur du point,

Les perspectives ne sont pas réjouissantes et font craindre un 0 %.

La FGA-CFDT dit NON.

Les salariés des Chambres d’Agriculture ont droit à une augmentation de la valeur du point en raison de :
- La faiblesse de leur rémunération, eu égard à leur qualification et leur investissement.
-    La perte de leur pouvoir d’achat depuis plusieurs années.
-   Les efforts consentis dans le cadre de la restructuration et les efforts qui seront encore demandés.

La FGA-CFDT demande une augmentation de la valeur du point au niveau de l’inflation et une révision de la grille des salaires qui sont inférieures aux minima de branche d’autres OPA.

Pour améliorer votre rémunération, rejoignez-nous.

Adhérez à la FGA-CFDT.


lundi 16 septembre 2013

MSA : La FGA-CFDT, un syndicat qui sait aussi dire NON

Depuis 2 ans la CFDT travaille dans la concertation : réunions, essai à blanc, revendications…
Sa demande, une classification digne de ce nom :
  • respectueuse et valorisant le travail de chacun;
  • offrant une réelle perspective d’évolution professionnelle.

Les militants CFDT ont apporté une contribution conséquente à l’élaboration de ce projet de nouvelle classification.
Le résultat de la négociation qui a suivi, a abouti à un texte, soumis pour avis à l’ensemble de ses adhérents.
La transposition « à blanc » d’avril 2013 s’est trop souvent déroulée dans de mauvaises conditions. En cotant les salariés en fonction de leur niveau actuel et non en fonction de leurs activités réelles, les directions des entreprises ont engendré beaucoup de mécontentement et ont gravement hypothéqué les chances de mise en place de ce nouveau système.
En effet, comment accepter, entre autre, de continuer à exercer des activités alors qu’elles ne sont pas reconnues.
Pilier de la motivation, la reconnaissance du travail accompli n’est souvent pas au rendez-vous.
La nouvelle classification n’est rien sans une volonté des Directions de jouer le jeu.
La construction du système de rémunération a été bâclée en deux mois pour accoucher d’une proposition d’accord ne permettant pas de comprendre le fonctionnement réel de cette nouvelle classification pour l’avenir. Dès lors la signature de cette proposition aurait trop ressemblé à la signature d’un chèque en blanc.
En lien avec ses instances, la CFDT a pris acte de la réserve exprimée par ses adhérents et a décidé de ne pas apposer sa signature sur ce projet de classification.

D’autres dossiers nous attendent : GPEC, Formation, Contrats de génération, application et suivi de l’accord RPS dans les organismes.
La CFDT et ses équipes continueront d’être force de proposition pour défendre l’intérêt de ses adhérents et de tous les salariés de MSA.

mardi 27 août 2013

Contrat de génération dans la filière alimentaire : 30 000 CDI pour les jeunes

Conformément aux engagements réciproques du contrat de filière alimentaire, les partenaires sociaux ont négocié un accord multi-branches sur les contrats de génération les 15 et 18 juillet derniers, sur un périmètre inédit. Celui-ci concerne la totalité du « coeur » de la filière alimentaire, l'ensemble de l’industrie agroalimentaire, de la coopération agricole et de l’artisanat alimentaire, soit 820 000 salariés. La FGA-CFDT est signataire de ce texte.
L’accord, sous réserve de la signature de l’ensemble des branches patronales concernées et de son extension, permettra aux entreprises de 50 à 300 salariés de bénéficier d’un accès simplifié aux aides publiques pour les contrats de génération. Il se donne des objectifs ambitieux sur la période 2014-2016 :

Pour les jeunes :
  • Recrutement de 10 000 jeunes en CDI par an,
  • développement de l’alternance pour atteindre les objectifs du contrat de filière,
  • généralisation d’un parcours d’intégration dans l’entreprise.

Pour les salariés plus âgés :
  • Développement des entretiens de seconde partie de carrière et des bilans de compétences dès 45 ans,
  • maintien dans l’emploi des salariés de plus de 50 ans,
  • recrutement de 1 500 salariés par an de plus de 50 ans.

En outre, l’accord prévoit la mise en commun et l’adaptation, selon les tailles d’entreprises, de guides et outils méthodologiques sur diverses thématiques (conditions de travail, gestion des âges, GPEC, coopération intergénérationnelle, formations « maîtrise des savoirs fondamentaux », formations transversales et diplômantes, lutte contre les discriminations et égalité homme-femmes). Il fait la preuve de l’intérêt de la démarche multi-branches (ou interbranches) pour fédérer les acteurs et créer une dynamique globale renforçant l'attractivité du secteur et sa compétitivité. Il ouvre des perspectives au-delà de son strict contenu par le renforcement de la coopération entre les acteurs ainsi que l’élaboration d’outils communs.
La FGA-CFDT souhaite dès l’automne une négociation sur la complémentaire santé, sur un périmètre comparable. Elle continuera d'être active dans le groupe emploi du comité de filière, de proposer des mesures concrètes sur l’attractivité des métiers et la qualité de vie au travail.

mercredi 5 juin 2013

Contrat de génération au Crédit Agricole : Ce que veut la FGA-CFDT

Dans une lettre ouverte envoyée à la Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) et aux directeurs des entités de la branche Crédit Agricole, la FGA-CFDT revendique de véritables  négociations.
Issue de l’Accord National Interprofessionnel du 19 octobre 2012 (signé par l'ensemble des organisations syndicales et patronales), la loi du 1er mars 2013 crée le contrat de génération. 
Les trois objectifs sont :
 Faciliter l’insertion durable des jeunes dans l’emploi par leur accès à un CDI ;
 Favoriser l’embauche et le maintien dans l’emploi des salariés âgés ;
 Assurer la transmission des savoirs et des compétences.
Sa déclinaison s’opère par accords ou plans d’actions, entreprise par entreprise, avec la possibilité d’un accord de branche préalable pouvant fixer les grandes orientations retenues par les partenaires sociaux. La FGA CFDT regrette que la FNCA n’ait pas souhaité s’inscrire dans une démarche de branche, faisant preuve d’une étroitesse d’esprit navrante, sur un sujet économique et social d’une telle importance. Il est paradoxal de se targuer d’être « socialement responsable » et de ne pas vouloir 
initier nationalement la démarche de solidarité inter générationnelle qu’impulse une telle loi.
Toutefois, une négociation doit obligatoirement être ouverte dans chaque Caisse Régionale et entité. Après un diagnostic préalable (notamment les mesures déjà prises concernant les salariés âgés, la pyramide des âges, les prévisions de départs en retraite et les perspectives d’embauches), les partenaires sociaux doivent privilégier deux axes d’actions et de mesures parmi cinq prévus par la loi. Compte tenu principalement de la pyramide des âges au Crédit Agricole, des perspectives d’embauches et des conditions de travail, la FGA CFDT revendique que chaque entité négocie :
 L’aménagement des fins de carrières et la transition « activité/retraite »;(temps partiel aidé…);
 Des actions permettant la transmission des savoirs et des compétences en direction des jeunes. (tutorat…)
Au-delà du recensement des pratiques existantes, il s’agit pour la FGA CFDT que les partenaires sociaux impulsent une politique volontariste afin d’allier une entrée dans la vie active réussie pour les plus jeunes et une fin de carrière harmonieuse pour les moins jeunes, le tout au service de l’entreprise, de ses client, dans un CR esprit de solidarité et d’entraide entre tous les salariés.

mardi 4 juin 2013

SÉCURISATION DE L’EMPLOI
DES DROITS nouveaux dÈS MAINTENANT

La mise en œuvre concrète de l’accord sur la sécurisation de l’emploi de janvier 2013 se poursuit. La CFDT signe 3 accords qui mettent en œuvre :
-       Au 1er juillet 2013, les cotisations assurance-chômage employeur seront d’une part augmentées pour les CDD courts et d’autre part exonérées pour l’embauche de jeunes de moins de 26 ans en CDI. Alors que le nombre de CDD explose, ces deux mesures phares sont essentielles pour la CFDT : elles visent à responsabiliser les entreprises quant à leurs pratiques d'emplois flexibles et à favoriser l'entrée des jeunes sur le marché du travail en emplois durables.
-      Une prime de 1000€ sera accordée au 7e mois d’accompagnement pour les bénéficiaires du CSP expérimental (fins de CDD et intérimaires) dont la formation qualifiante se termine après la fin de leur allocation chômage. La CFDT a porté cette mesure pour permettre aux demandeurs d’emploi dont les droits à l’assurance chômage sont courts, et qui ont peu accès à la formation, de s’y engager.
-      Les salariés en mobilité volontaire pourront bénéficier de l’assurance chômage.  Si la mobilité prend fin avant la date de retour prévue dans son entreprise d’origine, le salarié pourra toucher une allocation chômage jusqu’à cette date. Cette mesure offre une sécurité supplémentaire aux salariés prenant le risque de changer d’entreprise. Elle prendra effet dès la promulgation de la loi sécurisation de l’emploi.

Ces accords créent des droits concrets et immédiats pour les salariés les plus précaires, conformément aux engagements contenus dans l’ANI du 11 janvier 2013. Ils sont une riposte adaptée à la montée du chômage et de la précarité.